La vie étudiante au dépar­te­ment de chimie : un bon dosage d’utile et d’agréable 

La vie étudiante au dépar­te­ment de chimie : un bon dosage d’utile et d’agréable

Très impliqués dans l’or­ga­ni­sa­tion des acti­vi­tés sociales, Stépha­nie Gallant, qui était prési­dente de l’as­so­cia­tion au moment de notre rencontre, et Javier Guer­rero-Morales , son succes­seur, nous ont donné un aperçu du dyna­misme, de l’in­ven­ti­vité et de l’am­bi­tion qui carac­té­risent la vie étudiante au sein du dépar­te­ment de chimie.

Une jour­née carrière et une soirée réseau­tage pour créer des liens entre étudiant.s, cher­cheur.ses et employeur.es

« On offre beau­coup d’ac­ti­vi­tés à saveur acadé­mique », déclare Stépha­nie.

À la session d’au­tomne, l’as­so­cia­tion tient une jour­née carrière.  Il s’agit d’un gros événe­ment orga­nisé afin que les étudiant.es des cycles supé­rieurs puissent rencon­trer des repré­sen­tant.es de compa­gnie à la recherche de stagiaires ou de futur.es employé.es.

Plus tard au cours de l’an­née, une soirée réseau­tage permet de réunir cher­cheur.ses et étudiant.es en prévi­sion des stages acadé­miques.

« Dans le fond, c’est un genre de speed dating entre les profs et les étudiants, pour qu’ils puissent savoir ce qui se passe dans les groupes de recherche. Puis ensuite, ça finit avec une petite soirée réseau­tage, pour que les étudiants puissent discu­ter encore plus avec les profs, mais aussi avec les étudiants des groupes qui sont là-aussi », résume Stépha­nie.

Étant donné que ces acti­vi­tés sont à voca­tion acadé­mique, les profes­seur.es sont plus enclins à parti­ci­per. « De ce que j’ai su du dépar­te­ment, il y a une ving­taine de profs qui sont venus sur trente. Juste ça, c’est un énorme succès. C’est certain que le direc­teur du dépar­te­ment, André Char­rette, va nous recon­tac­ter pour ces deux événe­ments-là afin qu’on les reprenne chaque année, si c’est possible », conclut-elle.

Jour­née carrière 2017 – Source : Voltaic
Jour­née carrière 2017 – Source : Voltaic

On offre beau­coup d’ac­ti­vi­tés à saveur acadé­mique.

Stépha­nie Gallant, étudiante
Jour­née carrière 2017 – Source : Voltaic
Jour­née carrière 2017 – Source : Voltaic
Jour­née carrière 2017 – Source : Voltaic

Le carna­val : un inter­lude hiver­nal qui met en lumière les talents cachés du dépar­te­ment

À chaque hiver, un carna­val est orga­nisé pour l’en­semble des étudiant.es de l’UdeM. Toutes les asso­cia­tions étudiantes qui souhaitent y parti­ci­per reçoivent une liste de défis à réali­ser. Plus une asso­cia­tion relève de défis, plus elle accu­mule des points et grimpe dans le clas­se­ment. Le but ultime est de rempor­ter la coupe.

« Il peut y avoir des défis photo, des défis vidéo, des défis impliquant d’al­ler rencon­trer du monde, parfois ce sont des défis libres », explique Javier. « Cette année, on a vrai­ment pris de belles photos. On a fini premiers au clas­se­ment pour les photos. On a fini 3e au clas­se­ment géné­ral. »

Il s’agit d’une compé­ti­tion qui est prise très au sérieux par les étudiant.es du dépar­te­ment. Au cours des dernières années, l’as­so­cia­tion a remporté la coupe pour ensuite dégrin­go­ler au 12e rang, puis remon­ter au 3e rang.

« Ce sont vrai­ment deux semaines intenses. Pour gagner le carna­val, il faut vrai­ment se donner à fond. Moi, person­nel­le­ment, ma session en a pris un coup », avoue Javier.

Le carna­val, édition hiver 2018. Source : Stépha­nie Gallant
Le carna­val, édition hiver 2018. Source : Stépha­nie Gallant

Ce sont vrai­ment deux semaines intenses. Pour gagner le carna­val, il faut vrai­ment se donner à fond.

Javier Guer­rero-Morales, étudiant
Le carna­val, édition hiver 2018. Source : Stépha­nie Gallant
Le carna­val, édition hiver 2018. Source : Stépha­nie Gallant

Un retour d’as­cen­seur sous forme de visite guidée

Émilie Morin, docto­rante, orga­nise chaque année une visite guidée du dépar­te­ment pour les collé­gien.nes inscrits à un cours de chimie à option de deuxième année, donné par un profes­seur de cégep qu’elle connaît bien.

C’est une petite visite assez simple, juste pour leur donner le goût de la chimie

Émilie Morin, étudiante

« Je les reçois à mon bureau. Souvent, je commence à leur montrer nos labo­ra­toires de recherche. On visite diffé­rents labo­ra­toires. Comme nous, c’est un labo­ra­toire de chimie orga­nique. Mais on visite aussi un labo­ra­toire d’un groupe en chimie analy­tique pour qu’ils voient la diffé­rence, on leur explique le genre de projet qu’on fait. Ensuite, je traverse de l’autre côté de l’école. On va voir les labo­ra­toires d’en­sei­gne­ment, juste leur montrer de quoi ça a l’air. C’est pas mal plus vieux que les labo­ra­toires qu’ils ont à leur cégep à eux. Ensuite, je visite la biblio­thèque, le Café In. On arrête pour dîner aussi. Puis on termine dans une salle de classe que j’ai réser­vée. Je fais une petite présen­ta­tion PowerPoint sur mes projets de recherche, sur le dépar­te­ment ; je mentionne quelques faits inté­res­sants sur le bacca­lau­réat, pour convaincre certains de venir se joindre à nous. C’est une petite visite assez simple, juste pour leur donner le goût de la chimie. »

Stépha­nie Gallant et Javier Guer­rero-Morales au Café-In
Émilie Morin, docto­rante en chimie