La PHYSUM en soutien à ses étudiants et étudiantes

La PHYSUM en soutien à ses étudiants et étudiantes

L’As­so­cia­tion des étudiants et étudiantes en physique de l’Uni­ver­sité de Montréal, la PHYSUM, repré­sente autant les inscrits au premier cycle qu’aux cycles supé­rieurs, et ce depuis 1986.

Parce qu’elle regroupe ainsi tous les étudiant.es de physique, l’as­so­cia­tion étudiante est un lieu rassem­bleur permet­tant la commu­ni­ca­tion à travers les niveaux : le comité exécu­tif se compose de nouvelles recrues du bacca­lau­réat, de membres piliers du docto­rat, en passant par des étudiant.es à la maîtrise.

Le C.A. en réunion

En ce sens, une tradi­tion de filia­tion, de legs a toujours animé la PHYSUM. Les plus anciens donnent des conseils aux nouveaux membres et restent toujours dans l’ombre pour les soute­nir.

Un des objec­tifs de l’as­so­cia­tion est repré­sen­ter les inté­rêts de ses membres auprès des corps profes­so­ral et admi­nis­tra­tif : aussi compte-t-elle non moins de onze sièges aux assem­blées dépar­te­men­tales des profes­seur.es du dépar­te­ment de physique. « Le dépar­te­ment aime entendre l’opi­nion de ses étudiant.es », dit Félix Goudreault, ancien président de la PHYSUM. Le direc­teur du dépar­te­ment de biolo­gie, M. Daniel Bois­clair, a d’ailleurs fière­ment affirmé qu’une très bonne part de ses étudiant.es fréquen­taient l’as­so­cia­tion, ses locaux et ses événe­ments.

En 2017, dans le cadre de la campagne « Ça va » de la FAÉCUM, l’as­so­cia­tion étudiante de physique a parti­cipé à une enquête pilote sur la santé mentale de ses membres. La PHYSUM a notam­ment décou­vert que ses membres travaillaient en moyenne 46 heures par semaine sur leurs études, alors que les résul­tats de la FAÉCUM donnaient une moyenne de 27 heures. Depuis cette enquête, l’As­so­cia­tion est très sensi­bi­li­sée à la santé mentale des étudiant.es en physique, cher­chant par exemple à préve­nir des cas d’épui­se­ment profes­sion­nel.

Jour­née d’ac­cueil, party d’Hal­lo­ween, sorties spor­tives, sorties aux quilles, talent show, cabane à sucre : les multiples acti­vi­tés que la PHYSUM orga­nise ont certai­ne­ment l’ef­fet d’une bouée bien accueillie dans la mer de devoirs et d’exa­mens des physi­cien.nes.