SAPHARI : l’évé­ne­ment au cœur de la recherche en physique

Le grand événe­ment de la recherche au dépar­te­ment de physique porte le titre de Sympo­sium annuel de physique pour un avenir en recherche et en indus­trie (SAPHARI).  

Confé­rence dans le cadre du SAPHARI. Source : Projet Rétro­vi­seur

L’évé­ne­ment scien­ti­fique consiste en des confé­rences, des séances de réseau­tage et de présen­ta­tion d’af­fiches scien­ti­fiques. Il rassemble des étudiant.es de tous les cycles confon­dus, des cher­cheur.ses d’ho­ri­zons variés et des membres issus d’in­dus­tries exté­rieures au milieu acadé­mique.

Coque­tel de réseau­tage dans le cadre du SAPHARI. Source : Projet Rétro­vi­seur

Le SAPHARI est une initia­tive pure­ment étudiante. Les profes­seur.es ne s’oc­cupent pas de cet événe­ment. Le dépar­te­ment offre tout de même une aide consi­dé­rable à travers le finan­ce­ment qu’il donne au projet. Jacque­line Sanchez, qui travaille au soutien à la recherche et coor­donne le Regrou­pe­ment québé­cois des maté­riaux de point (RQMP), souligne que le dépar­te­ment aime à encou­ra­ger des initia­tives étudiantes. Il offre donc une subven­tion qui est gérée de manière auto­nome par le comité SAPHARI. Ainsi lui est-il par exemple possible de finan­cer le Concours d’af­fiche scien­ti­fique, où de jeunes cher­cheurs présentent une affiche portant sur un sujet issu d’un cours, d’un stage, ou de n’im­porte quel autre inté­rêt de recherche.

Concours d’af­fiche lors de la séance de réseau­tage. Source : Projet Rétro­vi­seur

Le Sympo­sium annuel de physique a son propre comité, indé­pen­dant de l’As­so­cia­tion étudiante de physique. L’étu­diant à la tête de ce comité, Antoine Darveau, souligne qu’un des buts du SAPHARI, outre celui de faire briller la recherche étudiante, est de mettre de l’avant les pers­pec­tives d’ave­nir pour les futurs diplômé.es.

Affiches du Concours d’af­fiche dans le cadre du SAPHARI. Source : Projet Rétro­vi­seur

« Je connais plusieurs personnes qui ont obtenu des emplois suite à leur impli­ca­tion au SAPHARI. L’évé­ne­ment peut donc avoir un réel impact sur notre profes­sion. C’est aussi un moment dans l’an­née où l’on peut consta­ter et mieux comprendre ce que nos collègues font comme recherche », explique Rosa­lie Shink, étudiante à la maîtrise.

Confé­rence dans le cadre du SAPHARI. Source : Projet Rétro­vi­seur

Depuis le dernier SAPHARI, quelques nouveau­tés ont été appor­tées à l’évé­ne­ment : il y a main­te­nant un coque­tel de réseau­tage où les étudiant.es peuvent entrer en rela­tion avec les membres de plusieurs indus­tries. Le SAPHARI s’est aussi ouvert aux autres dépar­te­ments : chimie, mathé­ma­tiques et statis­tique et infor­ma­tique et recherche opéra­tion­nelle ont notam­ment parti­cipé à la dernière édition de l’évé­ne­ment.