Le Café Holo­cène : berceau de la socia­li­sa­tion

Le Café Holo­cène : berceau de la socia­li­sa­tion

Le Café Holo­cène consti­tue un point central de la vie étudiante au pavillon de géogra­phie. Les étudiant.es s’y retrouvent le matin pour discu­ter et boire un café avant de se diri­ger vers leurs occu­pa­tions respec­tives : cours, labo­ra­toires, recher­ches…

Comme le reste du dépar­te­ment, le café étudiant est à l’image de la popu­la­tion estu­dian­tine qui l’ha­bite. Il y a des photos, des cartes et de la musique qui joue sur place au goût des béné­voles. Même le nom du café est inspiré du domaine. En effet, l’ho­lo­cène désigne l’époque géolo­gique actuelle.

Julien Arse­nault, étudiant au dépar­te­ment

Un désir de réduire son empreinte envi­ron­ne­men­tale est bien présent au dépar­te­ment. Par exemple, on demande un dépôt pour les verres en plas­tique. De cette manière, on s’as­sure que les conte­nants reviennent et soient réuti­li­sés. On y vend aussi des bonbons en vrac. Julien Arse­nault, étudiant de troi­sième cycle, mentionne qu’il a l’ha­bi­tude d’ame­ner son propre pot et de le remplir de jujubes pour les parta­ger avec ses collègues de labo­ra­toire.

C’est un petit café, mais il ne manque de rien : café, vien­noi­se­ries et sand­wichs y sont servis. Il y a de petites tables et des cana­pés où les étudiant.es peuvent s’as­soir pour manger ou simple­ment discu­ter. Certains étudiant.es y restent aussi pour jouer aux cartes.

On l’uti­lise parfois comme lieu de rencontre. Les étudiant.es se rejoignent à l’Ho­lo­cène avant de se diri­ger vers la café­té­ria pour faire des travaux d’équipe puisqu’il y a plus de place. C’est d’abord et avant tout un lieu social. Les étudiant.es n’y travaillent pas.

François Cour­chesne, profes­seur au dépar­te­ment

À la pers­pec­tive du démé­na­ge­ment, il y a évidem­ment une crainte de perdre cet élément primor­dial de la vie étudiante. Selon François Cour­chesne, profes­seur au Dépar­te­ment, il y a cepen­dant eu beau­coup de discus­sions entou­rant les cafés étudiants au campus MIL. Il pense ainsi que la meilleure déci­sion sera prise.

Source : Projet Rétro­vi­seur