La recherche au dépar­te­ment de géogra­phie, syno­nyme de commu­nauté et de partage

La recherche au dépar­te­ment de géogra­phie, syno­nyme de commu­nauté et de partage

Au Stra­th­cona, les évène­ments sont très nombreux et variés. Le dépar­te­ment de géogra­phie de l’Uni­ver­sité de Montréal est le seul à occu­per ce bâti­ment, ce qui fait qu’un fort senti­ment de commu­nauté s’est créé au fil du temps entre ses membres. En entrant au Stra­th­cona, on ressent aisé­ment cette impres­sion d’être entré dans un autre monde, un peu comme si l’on était touriste dans un petit village.

Tout au long de l’an­née, de multiples évène­ments ponc­tuent la vie univer­si­taire des étudiant.es du dépar­te­ment. Ces derniers peuvent assis­ter à des jour­nées emploi, à des colloques et à des confé­rences.

On orga­nise aussi des séances de présen­ta­tion de travaux de recherche lors desquelles les étudiant.es des cycles supé­rieurs présentent leurs travaux dans un cadre convi­vial, en savou­rant de la nour­ri­ture et des bois­sons chaudes.

Les Midi-GÉO sont égale­ment orga­ni­sés presque hebdo­ma­dai­re­ment. Dans le cadre de cet évène­ment, un.e membre du dépar­te­ment, profes­seur.e, cher­cheur.se ou étudiant.e, est invité à présen­ter un sujet de recherche. Ceux-ci sont très variés. Tous les étudiant.es y sont conviés ; cela permet de rencon­trer des profes­seur.es qu’on ne croi­se­rait pas néces­sai­re­ment dans notre parcours.

Il y a aussi le Géofo­rum, une jour­née complète consa­crée à la présen­ta­tion de confé­rences. En effet, les étudiant.es des cycles supé­rieurs présentent leur projet de recherche et toute la commu­nauté dépar­te­men­tale est, encore une fois, conviée à y assis­ter.

Fina­le­ment, le dépar­te­ment de géogra­phie est égale­ment connu pour la proxi­mité qui y règne entre les étudiant.es et les profes­seur.es. C’est pour cela qu’il sera possible d’aper­ce­voir les deux groupes s’amu­ser lors des tradi­tion­nels barbe­cues orga­ni­sés dans le station­ne­ment du bâti­ment ou lors des hebdo­ma­daires cinq à sept.

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Source : Projet Rétro­vi­seur