Les labo­ra­toires d’en­sei­gne­ment et les salles de cours du pavillon de géogra­phie

Les labo­ra­toires d’en­sei­gne­ment et les salles de cours du pavillon de géogra­phie

Situé à l’in­té­rieur d’une ancienne école primaire construite à la fin du 19e siècle, le pavillon Stra­th­cona offre une expé­rience unique à l’en­semble du dépar­te­ment de géogra­phie qui l’oc­cupe.

J’ai toujours pensé que les géographes en géné­ral ont une grande tolé­rance à l’ina­dé­qua­tion des lieux physiques, ça tient à je ne sais pas quoi !

François Cour­chesne, profes­seur au dépar­te­ment

Même si on y trouve des instal­la­tions peu adap­tées à l’en­sei­gne­ment univer­si­taire comme des marches d’es­ca­lier très basses et des toilettes mésa­dap­tées aux adultes, il reste que ces petits désa­gré­ments contri­buent plus au cachet de l’en­droit qu’ils ne nuisent à l’ap­pren­tis­sage des étudiant.es.

François Cour­chesne, profes­seur au dépar­te­ment

Sur ce point, François Cour­chesne fait remarquer que, de toute façon, les géographes ont « une grande tolé­rance quant à l’ina­dé­qua­tion des lieux physiques ». Ainsi, bien que ce soit de vieux locaux, les étudiant.es ne manquent jamais de place.

L’âge du bâti­ment apporte toute­fois certaines limites. Par exemple, l’ab­sence de hotte d’air ne permet pas d’ef­fec­tuer certaines mani­pu­la­tions chimiques et les instru­ments utili­sés en recherche sont fonc­tion­nels, mais commencent à se faire vieux. De plus, l’ab­sence d’un grand amphi­théâtre force les dépla­ce­ments lors de rassem­ble­ments de plus de 120 personnes.

Malgré une certaine nostal­gie à la pers­pec­tive du démé­na­ge­ment, il est évident que les nouvelles instal­la­tions du campus MIL seront plus adap­tées aux besoins des étudiant.es et profes­seur.es du dépar­te­ment de géogra­phie. En effet, les plus grands espaces, un meilleur aména­ge­ment et les nouveaux équi­pe­ments permet­tront d’ex­ploi­ter tous les types d’en­sei­gne­ment de la géogra­phie et permet­tront d’as­sou­vir plus faci­le­ment la soif de connais­sance des étudiant.es du dépar­te­ment !

Source : Projet Rétro­vi­seur